Tagged: discours

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Le fondement de la piété, c’est de connaître Allah soubhanahou wata^ala et de croire en Lui, et de connaître Son Messager comme il convient de le connaître. C’est le premier des devoirs, la base des devoirs, le plus important et le meilleur d’entre eux.

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Nous avons parlé lors du discours précédent du mérite de la science des savants et nous parlerons, si Allah ta^ala le veut, de la recherche de la science et de la manière de l’acquérir, car Allah n’a pas ordonné à Son prophète, dans le Qour’an, de demander d’augmenter en quoi que ce soit si ce n’est en science.

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Une personne ne deviendra pieuse qu’en apprenant ce que Allah a ordonné d’apprendre puis en accomplissant les obligations et en apprenant ce que Allah a interdit de faire puis en évitant les interdictions. Comment le savant et l’ignorant auraient-ils un même degré ?

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Parmi les devoirs du cœur, il y a se fier à Allah qui est le fait de s’en remettre à Lui ta^ala. Il est donc un devoir pour l’esclave que de se fier à Allah car Il est le Créateur de toute chose, que ce soit de ce qui est profitable ou de ce qui est nuisible ainsi que tout ce qui entre en existence. Par conséquent, en réalité nul ne crée la nuisance et le profit si ce n’est Allah.

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C’est pour nous un plaisir aujourd’hui de vous parler d’un prophète éminent, ^Iça bnou Maryam –Jésus Fils de Marie–, qui est l’un des cinq meilleurs prophètes dotés d’une résolution et d’une patience particulières (‘Oulou l-^Azm). Allah l’a spécifié par une grâce éminente, du fait que Allah soubhanah l’a créé sans père, et cela n’est pas chose difficile pour Allah puisqu’Il a créé notre maître ‘Adam ^alayhi s-salam sans père et sans mère.

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Dans les sociétés musulmanes de nos jours, surtout parmi les jeunes, il s’est propagé une catastrophe qui mène à la perte, une catastrophe dévastatrice. N’est-ce pas qu’elle n’est autre que l’addiction aux stupéfiants et la dépendance à l’alcool ? Si on laisse cette catastrophe sans rien faire, elle peut s’introduire dans la maison de chacun d’entre vous d’une manière à laquelle vous ne vous attendiez pas et sans même que vous vous en rendiez compte.
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Chers tous,
Le sujet de la Palestine était et est toujours un sujet majeur pour les arabes et les musulmans.
Et nous, à l’APBIF, nous refusons, nous réprouvons et nous condamnons ce qui a eu lieu récemment, à savoir l’annonce de Jérusalem comme nouvelle capitale et le transfert de l’ambassade américaine à cette ville. Nous disons que cette annonce dangereuse qui a été diffusée attise les conflits, embrase le Moyen-Orient et mène tous ses pays à plus de désordre et de conflits.
Cette annonce est un parti pris très grave contre les droits des peuples arabes en général et du peuple palestinien en particulier, des droits historiques et immuables concernant Jérusalem.
Cette annonce dangereuse provoque les sentiments des musulmans dans le monde entier étant donnée l’éminente position de Jérusalem et de la Mosquée Al-‘Aqsa pour les musulmans.
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Mes frères de foi, aujourd’hui si Dieu le veut, nous allons parler de notre maître et de notre guide, de la cause de notre joie, de notre éminence, notre prophète Mouhammad ^alayhi ssalatou was-salam.

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Nous voyons dans l’organisation du Mawlid, une cause pour diffuser cet amour chez les gens de tous âges, pour qu’ils s’attachent à ta personne, à ta beauté, à tes qualités, à ton apparence, à ta parole, à tes actes, toi qui possèdes de toutes les créatures le rang le plus élevé. Nous comptons cette commémoration comme l’une des meilleures façons de manifester cet amour envers celui qui est venu pour sauver les gens de l’obscurantisme et de l’adoration d’autre que Allah, pour finalement n’adorer que Allah ta^ala Lui Seul.

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Cette célébration a eu lieu pour la première fois au début du septième siècle de l’hégire. Elle a été instaurée par cet homme pieux, savant et combattant, nommé Al-Moudhaffar, qui était le roi de Erbil ; il avait réuni à cet effet de nombreux savants de son époque qui avaient considéré son acte comme étant un grand bien. Ils en ont fait l’éloge et ne l’ont absolument pas blâmé pour son acte. Il en a été de même de tous les savants qui sont venus après eux, mes bien-aimés, aucun d’entre eux n’a réprouvé la pratique de cette célébration.

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