Khoutbah n° 903 : Le décès du Prophète

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بِــــــــــــــــــسمِ اللهِ الرَّحمنِ الرَّحِيــــــــــــــــــــــم

Je commence par le nom de Allah, Celui Qui accorde Sa miséricorde à toutes les créatures dans le bas monde mais aux seuls croyants dans l’au-delà, Celui Qui accorde beaucoup de miséricordes aux croyants

الحَمدُ للهِ رَبِّ العَالَمِين

La louange est à Allah le Seigneur des mondes,

والصَّلاةُ والسَّلامُ عَلى سَيِّدِنَا مُحَمَّدٍ رَسُولِ اللهِ

Que l’honneur et l’élévation en degrés soient accordés à notre maître Mouhammad le Messager de Allah, ainsi que la préservation de sa communauté de ce que le Prophète craint pour elle.

Khoutbah n°903

Le vendredi 13 janvier 2017 correspondant au 15 rabi^ou l-‘akhir 1438 de l’Hégire

 

Le décès du Prophète salla l-Lahou ^alayhi wasallam

La louange est à Allah, Celui Qui est vivant et Qui ne meurt part pas, alors que les jinn et les humains sont voués à la mort ; Celui Qui a créé la mort et la vie pour manifester qui d’entre vous aura le mieux œuvré, Celui Qui a la gloire et la domination, Celui Qui pardonne les péchés.

Que l’élévation en honneur et en degrés les plus complets et les plus parfaits et l’apaisement quant au sort de sa communauté soient accordés de la part de Allah à notre maître Mouhammad salla l-Lahou ^alayhi wasallam [1], le baume pour nos cœurs et leur remède, la bonne santé de nos corps et leur guérison, tant qu’apparaitra la lune dans la rougeur vespérale et tant que luira le soleil dans les brumes matinales, ainsi qu’à sa famille et à ses compagnons et à tout prophète élu.

Esclaves de Allah, je vous recommande ainsi qu’à moi-même de faire preuve de piété à l’égard de Allah, Al-^Aliyy, Al-^Adhim, Lui Qui dit dans un verset explicite de Son Livre :

﴿ وَمَا مُحَمَّدٌ إِلَّا رَسُولٞ قَدۡ خَلَتۡ مِن قَبۡلِهِ ٱلرُّسُلُۚ  أَفَإِيْن مَّاتَ أَوۡ قُتِلَ ٱنقَلَبۡتُمۡ عَلَىٰٓ أَعۡقَٰبِكُمۡۚ وَمَن يَنقَلِبۡ عَلَىٰ عَقِبَيۡهِ فَلَن يَضُرَّ ٱللَّهَ شَيۡئًا ۗ وَسَيَجۡزِي ٱللَّهُ ٱلشَّٰكِرِينَ ١٤٤﴾

[sourat ‘Ali ^Imran / 144] (wama Mouhammadoun ‘il-la raçouloun qad khalat min qablihi r-rouçoulou ‘afa’in mata ‘aw qoutila nqalabtoum ^ala ‘a^qabikoum waman yanqalib ^ala ^aqibayhi falan yadourra l-Laha chay’an wasayajzi l-Lahou ch-chakirin)

« Mouhammad n’est qu’un messager qui a été précédé par d’autres messagers [qui sont décédés], est-ce que s’il venait à mourir ou à être tué, vous abandonneriez votre religion ? Or si quelqu’un abandonnait sa religion, il ne nuirait aucunement à Allah et certes Allah rétribuera largement ceux qui Le remercient. »

Et Allah dit à Son prophète élu dans le Qour’an honoré :

﴿إِنَّكَ مَيِّتٌ وَإِنَّهُم مَّيِّتُونَ ﴾

[sourat Az-Zoumar / 30] (‘innaka mayyitoun wa‘innahoum mayyitoun)

 « Certes tu vas mourir et eux également vont mourir. »

Mes frères en Islam, il est important que nous parlions du décès du maître de cette communauté, celui qui l’a guidée, celui que Allah a envoyé en tant que guide et miséricorde pour les gens, car cela nous rappelle que le bas monde est une résidence de passage et que l’au-delà est une résidence de séjour éternel. Cela nous rappelle que la mort est une réalité que Allah a prescrite à Ses esclaves. Alors, puisque le plus éminent et le meilleur des esclaves est mort, nécessairement, chacun d’entre nous va également mourir.

Les maux de tête ont commencé à éprouver le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam dans l’appartement de notre Dame ^A’ichah. Elle avait dit : « Le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam est venu chez moi le jour où [la maladie de sa mort]a débuté. J’ai alors dit : « Ah ma tête ! » et il a répondu :

(( بَلْ أَنا وَارَأْساهُ ))

(bal ‘ana wara’çah)

 « Ce serait plutôt à moi de dire “Ah ma tête !” »

Cette maladie est devenue de plus en plus éprouvante alors qu’il était dans la maison de son épouse Maymounah. Puis il a demandé la permission à ses épouses de rester durant sa maladie dans la maison de ^A’ichah. Ses épouses l’avaient autorisé à le faire.

Sa maladie dura douze jours et il a été dit quatorze. ^A’ichah a dit : « Le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam devint fortement éprouvé par la maladie, il a dit alors :

(( أَصَلَّى النّاسُ ؟ ))

(‘asalla n-nas)

« Est ce que les gens ont accompli la prière ? » c’est-à-dire en assemblée dans sa mosquée.

^A’ichah avait répondu : « Non, ils t’attendent ô Messager de Allah ! » Il dit alors :

(( ضَعُوا لي ماءً في الْمِخْضَبِ ))

(da^ou li ma’ fi l-mikhdab)

« Mettez-moi de l’eau dans le récipient !»

^A’ichah dit : « Nous nous exécutâmes. » Il se lava et s’apprêta à se lever mais s’évanouit. Puis il reprit connaissance et dit :

(( أَصَلَّى النّاسُ ؟ ))

(‘asalla n-nas)

« Est ce que les gens ont accompli la prière ? »

Nous lui répondîmes : « Non, ils t’attendent ô Messager de Allah ! » ^A’ichah dit : « Les gens étaient toujours dans la mosquée attendant le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam pour la prière du ^icha’. »

Le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam envoya quelqu’un prévenir Abou Bakr pour qu’il dirige les gens et Abou Bakr était un homme qui avait le cœur doux. Alors Abou Bakr dit : « Ô ^Oumar, va faire la prière pour diriger les gens ! » Mais ^Oumar lui a dit : « C’est toi qui es prioritaire pour le faire ! » C’est alors que Abou Bakr les dirigea durant ces jours-là.

Puis le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam se sentit un peu mieux dans sa maladie. Il sortit, accompagné de deux hommes. L’un était Al-^Abbas. Ce fut le temps de la prière du dhouhr. Lorsque Abou Bakr le vit, il allait reculer, c’est-à-dire laisser le rôle d’imam dans la prière puisque le Messager de Allah était arrivé. Mais le Messager lui fit signe de ne pas reculer et ordonna aux deux hommes qui l’accompagnaient de le faire asseoir à ses côtés. Abou Bakr a fait la prière en étant debout et le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam faisait la prière assis.

Lorsque le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam fut encore plus fortement éprouvé par sa maladie, les tourments le faisaient s’évanouir. Et Fatimah, que Allah l’agrée, disait :

( واكَرْباهُ لِكَرْبِكَ يا أَبَتاهُ )

« Que mon tourment est grand pour ton tourment, ô mon père ! »

et il répondit :

(( لَيْسَ عَلى أَبِيكِ بَعْدَ اليَوْم كَرْبٌ ))

« Il n’y aura plus de tourment pour ton père à partir de ce jour. »

Puis vint l’heure de la séparation, la séparation du bien-aimé élu d’avec sa famille et ses compagnons.

Imaginez-vous mes frères de foi, l’état de la famille du Prophète et des compagnons suite à cette catastrophe, lorsqu’on s’est mis à dire :

« Le Messager de Allah est mort !, Oui,

A quitté cette vie le Messager de Allah …

A quitté cette vie celui par la vie duquel Allah a juré dans le Qour’an…

A quitté cette vie celui au sujet duquel Allah dit qu’il a de la compassion et de la miséricorde pour les croyants…

A quitté cette vie celui par l’apparition duquel tout le bas monde s’est éclairé…

A quitté cette vie le meilleur des gens par son caractère et son apparence…

Si la tristesse qui s’empare de nos cœurs par le souvenir de son décès est telle, nous qui n’avons pas vécu à son époque, alors que dire de ceux qui l’ont vu, qui ont touché sa main, qui ont entendu sa voix, qui lui ont parlé et qui l’ont accompagné ?!

Quelle catastrophe que celle qui s’est abattue sur eux !

Dans quel état étais-tu, ô Abou Bakr, quand tu t’es rendu auprès de ton compagnon alors qu’il venait de quitter le bas monde ?

Et toi ^Oumar, toi qui n’a pas pu croire en la nouvelle au départ puis lorsque tu en as eu la certitude, tes jambes ne t’ont plus porté.

On ne peut pas s’étonner de ce qui s’est abattu sur les compagnons avec le départ du plus cher des gens, du plus glorieux des gens, du meilleur des gens, Mouhammad salla l-Lahou ^alayhi wasallam.

Si le tronc de palmier sec a gémi pour sa séparation, On ne peut pas s’étonner de ce qui s’est abattu sur les compagnons !

On ne peut pas s’étonner de ce qui s’abat sur les musulmans et plus particulièrement les gens de piété et de droiture, ses bien-aimés qu’il a cité en disant qu’il se languissait d’eux et qu’il se languissait de les rencontrer, lorsque l’on évoque le Prophète et que l’on évoque son décès salla l-Lahou ^alayhi wasallam.

Que Allah t’honore et t’élève davantage en degré, toi notre bien-aimé,

Que Allah t’honore et t’élève davantage en degré, toi qui est la cause de notre joie,

Que Allah t’honore et t’élève davantage en degré, toi qui est le baume de nos cœurs,

Que Allah t’honore et t’élève davantage en degré, toi qui est la lueur de nos regards.

Ô vous bien-aimés du Messager de Allah, lorsque notre bien-aimé Mouhammad salla l-Lahou ^alayhi wasallam mourut, Fatimah, que Allah l’agrée, s’est mise à dire :

«   Ô mon père, tu as répondu à l’appel de Ton Seigneur,

ô mon père, le paradis du Firdaws sera ta demeure,

ô mon père, à Jibril ta mort je pleure. »

À cette nouvelle, ^Oumar Ibnou l-Khattab, que Allah l’agrée se leva et dit : « Il y a des gens qui prétendent que le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam est décédé mais le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam n’est pas mort ! »

Vint alors Abou Bakr jusqu’à faire halte devant la mosquée, là où lui parvint la nouvelle. ^Oumar était en train de parler aux gens et Abou Bakr ne prêta attention à rien jusqu’à entrer voir le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam dans la pièce de ^A’ichah.

Le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam était recouvert d’un long vêtement de laine dans un endroit de la pièce. Abou Bakr arriva et dévoila le visage du Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam. Il l’embrassa, recouvrit à nouveau le visage du Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam et sortit.

^Oumar était toujours en train de parler aux gens. Lorsque Abou Bakr vit qu’il n’écoutait pas, il s’adressa aux gens. Les gens entendant la parole d’Abou Bakr, se dirigèrent vers lui et délaissèrent ^Oumar. Il a loué Allah et l’a remercié puis il a dit : « Ô vous les gens, si quelqu’un adorait Mouhammad, alors Mouhammad est mort ; et si quelqu’un adorait Allah, alors certes Allah est vivant et ne meurt pas ! » Puis il a récité cette ‘ayah :

﴿ وَمَا مُحَمَّدٌ إِلاَّ رَسُولٌ قَدْ خَلَتْ مِن قَبْلِهِ الرُّسُلُ أَفَإِن مَّاتَ أَوْ قُتِلَ انقَلَبْتُمْ عَلَى أَعْقَابِكُمْ وَمَن يَنقَلِبْ عَلَىَ عَقِبَيْهِ فَلَن يَضُرَّ اللّهَ شَيْئًا وَسَيَجْزِي اللّهُ الشَّاكِرِينَ

[sourat ‘Ali ^Imran / 144] (wama Mouhammadoun ‘il-la raçouloun qad khalat min qablihi r-rouçoulou ‘afa’in mata aw qoutila nqalabtoum ^ala a^qabikoum waman yanqalib ^ala ^aqibayhi falan yadourra l-Laha chay’an wasayajzi l-Lahou ch-chakirin) ce qui signifie : « Mouhammad n’est qu’un messager qui a été précédé par d’autres messagers [qui sont décédés], est-ce que s’il venait à mourir ou à être tué, vous abandonneriez votre religion ? Or si quelqu’un abandonnait sa religion, il ne nuirait aucunement à Allah et certes Allah rétribuera largement ceux qui Le remercient. »

Quand il récita cette ‘ayah, c’est comme si les gens ne l’avaient jamais connue auparavant. C’est comme s’ils n’avaient jamais su qu’elle avait été révélée jusqu’à ce que Abou Bakr la récite ce jour-là ! Les gens l’ont retenue ainsi de la bouche de Abou Bakr et ils se sont mis à la répéter !

^Oumar dit : « Par Allah, dès que j’ai entendu Abou Bakr la réciter je suis tombé par terre, mes jambes ne me portaient plus et j’ai su alors que le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam était véritablement mort. »

Les gens se sont rassemblés pour laver le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam.

^Aliyy l’a appuyé sur sa poitrine alors qu’il était recouvert de son qamis. Al-^Abbas ainsi que Al-Fadl et Qoutham le tournaient avec ^Aliyy. ‘Ouçamah et Salih versaient l’eau et ^Aliyy le lavait. On ne vit du Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam rien de ce que l’on voit habituellement chez un mort. ^Aliyy disait : « Je sacrifierais mon père et ma mère, comme tu es agréable, que tu sois vivant ou que tu sois mort ! »

Tu as dit vrai ô ^Aliyy, comme tu es agréable, que tu sois vivant ou que tu sois mort, ô Messager de Allah !

Il fut enveloppé de trois draps blancs puis posé sur son lit et les gens entraient par groupe accomplir la prière en sa faveur, groupe après groupe, sans être dirigés par quiconque.

Les compagnons ne savaient pas où enterrer le Prophète salla l-Lahou ^alayhi wasallam jusqu’à ce que Abou Bakr, que Allah l’agrée, leur dise : « j’ai entendu le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam dire :

(( لم يُقْبَرْ نَبِيٌّ إِلّا حَيْثُ يَمُوتُ ))

(la youqbar nabiyyoun ‘il-la haythou yamout)

« Aucun prophète n’a été enterré ailleurs qu’à l’endroit où il est décédé. »

Ils tirèrent alors son lit et creusèrent en dessous. Puis Al-^Abbas, ^Aliyy, Al- Fadl, Qoutham et Chouqran descendirent dans la fosse et il fut inhumé dans une niche latérale. Puis ils ont dressé des briques de terre puis ils ont rabattu la terre sur lui. Et ils ont nivelé sa tombe ^alayhi ssalatou was-salam, puis ils ont aspergé la tombe d’eau.

Lorsque le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam a été enterré, Fatimah a dit :

« Ô ‘Anas, vos âmes ont-elles pu supporter de recouvrir le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam de terre ?! »

Ô toi le meilleur de ceux dont les restes furent jamais inhumés

par le parfum desquels terre et monticules se sont embaumés.

Tu es le Prophète dont l’intercession est espérée

si jamais sur le pont le pied venait à y glisser,

Ah que je suis attaché à une tombe dont tu es l’habitant

qui comporte la chasteté, la générosité et la gloire.

Il est vrai que le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wasallam est mort, mais…

ce qui nous console, c’est que le Prophète salla l-Lahou ^alayhi wasallam est vivant dans sa tombe…

ce qui nous console, c’est qu’il entend le salam de celui qui lui passe le salam…

ce qui nous console, c’est que les œuvres de sa communauté lui sont exposées. S’il trouve du bien, il remercie Allah et s’il trouve autre que cela, il demande le pardon en notre faveur…

ce qui nous console, c’est que sa tombe salla l-Lahou ^alayhi wasallam est un lieu auquel les croyants, épris de son amour, emplis de l’espoir d’obtenir son intercession au Jour du jugement, viennent visiter. Il est en effet celui qui a dit :

(( مَنْ زَارَ قَبْرِي وَجَبَتْ لَهُ شَفَاعَتِي ))

(man zara qabri wajabat chafa^ati)

 « Qui rend visite à ma tombe, mon intercession lui est due. »

ce qui nous console c’est que la voie du Prophète est dans notre cœur et nous resterons ainsi par la volonté de Allah tant que nous resterons vivants.

« Persévère sur la voie du Prophète, ne t’en écarte jamais,

c’est par sa voie que peuples et pays gravissent les hauts degrés.

Et œuvre conformément à la Loi de l’élu, tu finiras par voir

la grande rétribution pour tes œuvres dans le paradis.

Empresse-toi de faire les bonnes œuvres et par elles renforce-toi,

et prends garde à te laisser aller au découragement ou à l’ennui,

Il y aura le pont, et chacun de nous, indispensablement, viendra le traverser.

Ô toi qui a craint et redoute de le franchir, cesse donc de paresser. »

Œuvre mon frère croyant pour ton au-delà, pour être avec le Prophète Mouhammad salla l-Lahou ^alayhi wasallam au paradis. Multiplie les invocations en sa faveur car l’invocation en faveur du Prophète sera une lumière et une clarté pour toi.

Que Allah l’honore et l’élève davantage en degré chaque fois que font son éloge ceux qui se rappellent de le faire, et chaque fois qu’oublient de faire son éloge ceux qui négligent de le faire.

Ô Allah, ne fais pas que nous soyons éprouvés dans notre religion, ne fais pas que le bas monde soit le plus grand de nos soucis ni l’apogée de nos connaissances mais sauve-nous dans l’au-delà par Ta Grâce, ô Toi le plus miséricordieux des miséricordieux.

Après avoir tenu mes propos, je demande que Allah me pardonne ainsi qu’à vous-mêmes.

[1] salla l-Lahou ^alayhi wasallam : que Allah l’honore et l’élève davantage en degré et qu’Il l’apaise quant au sort de sa communauté.

 

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